Jour 5 - Derniers pas romains, valises pleines et cœur content
Ce matin, on bat des records de lever matinal. Maël s’éveille à 5h20 et je réveille Ro à 6h sans le faire exprès en renversant mon mug à thé qui était sur ma table de nuit… Donc on commence tous notre journée aux aurores, encore aujourd’hui.
Une fois n’est pas coutume, je les laisse devant un petit dessin animé pendant que je prépare les boîtes à tartines et que je mets de l’ordre dans l’appart. Oui oui, tout ça avant le premier café. Ça t’en bouche un coin, avoue !
7h, le petit déjeuner est servi, on passe donc à table. Ils sont plutôt cool ce matin, ils se réjouissent de voir papa et de manger des chewing-gums dans l’avion. Ne jugez pas, il n’y a pas de petits bonheurs.
On s’habille, on boucle les valises, petit drama de Maël (les changements / les transitions / les départs, c’est quand même pas son truc…), et on se met en route vers 8h45.
Comme je suis une fille sympa et que j’ai envie de faire plaisir, on passe de nouveau à la boutique Legami pour avoir de nouveau 3 sets de stylos.
J’ai regardé le trajet pour l’aéroport et on va tenter le moins cher, à savoir 1,5 € pour nous trois. Le tout en métro puis bus de ville. Pas de navette chère. On prend donc le métro A jusque quasi le terminus, passé la station Termini il n’y a quasi plus personne. On met à peu près 30 minutes. Puis à la sortie du métro, on tombe tout de suite sur le bus 520 qui nous emmène directement à l’aéroport. Hyper facile. Je regrette de ne pas avoir fait ça à l’aller en fait ! 20 minutes de bus et nous voilà déjà arrivés. On a 3h d’avance.
Je ne sais plus si je l’ai dit mais je suis une stressée des avions / trains / bus. J’aime être en avance. Parce que l’attente ne me dérange pas. Le principe d’être dans un aéroport, c’est toujours qu’on va quelque part, alors je trouve ça cool. J’aime regarder les gens pressés, les couples qui se disputent, ceux qui ont l’air perdus et ceux qui sont blasés. C’est hyper vivant, un aéroport.
Comme on n’a pas trouvé de boutique de souvenirs dingue, on prend deux trois tchinisses là avant de passer le contrôle de sécurité. Roro veut ramener des cadeaux pour toute la classe et Ma des magnets en tout genre pour Kiki.
On se dirige pour passer la sécurité. Il n’y a pas de monde donc on a le temps. Les enfants sont au taquet et sont super gentils. On s’installe juste après les portiques de contrôle, on a un grand banc où on peut s’étaler et c’est passant donc, en soi, ce n’est pas désagréable.
Je vais chercher des bouteilles d’eau pour le repas et l’avion et là, sur quoi je tombe ?? Tout un stock d’éditions limitées de bics Legami. Le vendeur ne comprend pas ma question quand je lui demande combien je peux en prendre. Je lui explique donc, j’en prends 10 ! Bon, j’y retourne après pour prendre les 14 qu’il lui restait, ayant eu des demandes de dernière minute. Le mec m’a jugée. Très fort. Mais j’ai un stock de dingue ahah. Faut pas que je perde le sac par contre !!
Après ça, on mange tranquilles, on joue, et là je ne le sais pas encore mais je m’apprête à vivre un moment de grande gêne. Maël joue avec des bouteilles en plastique et les boîtes à tartines qu’il a retournées façon djembé. Et là, est-ce qu’il n’installe pas un tupperware ouvert devant lui, très sérieusement, en me disant : « Tu vas voir maman, je vais ramener des sous », et Romane d’enchaîner en disant qu’on ne fait pas assez pauvres avec tous nos sacs donc que ça ne va pas marcher. Quel moment de solitude. Je ris aux larmes et en même temps je ne peux pas les laisser faire, même si c’est extrêmement drôle.
Là, un monsieur qui s’occupe de la sécurité vient vers nous avec un bac retourné et commence à jouer de la « musique » avec les enfants. Mon Dieu, heureusement que j’ai enlevé le tupperware à aumône !
Après cet interlude musical, il est déjà temps de se diriger vers la porte d’embarquement. Pause pipi avant l’avion pour ne pas se faire aspirer par les fesses en haute altitude. Là, un monsieur qui travaille à l’aéroport nous propose de nous montrer la toilette familiale. Très gentil et prévenant. On le remercie. Sauf que les toilettes sont totalement inondées, on ne peut rien déposer à terre, c’est tout petit, la chasse d’eau se déclenche automatiquement et dès qu’un de nous bouge trop, le sèche-mains s’active. Bref, c’est assez épique.
On embarque, les enfants réclament leur fameux chewing-gum, la tablette, et je n’entends plus personne jusque Charleroi. Vol sans encombre, et atterrissage avec 35 minutes d’avance !
On rejoint Kiki dehors après avoir récupéré notre bagage.
Clap de fin sur cette belle aventure. Bon, le problème c’est que j’ai déjà envie de repartir. Enfin, je me repose et je repars quoi. Je suis fière d’avoir réussi à gérer tout ça toute seule et d’avoir su passer autant de temps de qualité avec mes enfants, loin de l’agitation du quotidien. Et même si ce n’est pas toujours facile, on ne retiendra que le bon. J’espère réussir à créer de beaux souvenirs aux enfants pour qu’ils puissent aussi, plus tard, avoir envie de découvrir le monde et ce qui se passe ailleurs.
J’ai adoré reprendre la plume comme ça, ça m’avait manqué. Ça nous fera de beaux souvenirs plus tard ! En tout cas, je suis fière de mes petits, ils ont su se montrer patients, curieux, enjoués, drôles… Je les aime tellement ces deux-là. Vivement la prochaine aventure… avec papa, promis !






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